"Ensemble,
donnons une ambition à Salon"
S'il peut paraître facile de soutenir un candidat, il en est tout autre de le choisir. Ce choix, je l'ai fait en observant l'évolution de notre ville depuis 6 ans.
Je constate aujourd'hui que Salon de Provence, ville que j'aime passionnément, est aujourd'hui vidée de toute ambition, sans futur, sans projet d'avenir.
Je constate aujourd'hui que nous vivons dans une ville passive, une ville où il n'y fait pas bon vivre, une ville où chacun ne peut s'épanouir.
Je constate aujourd'hui que notre ville s'est vidée de son âme.
Pendant des siècles, notre ville s'est construite autour de grandes ambitions.
Voilà que le 21ème siècle doit lui aussi être porteur de grands projets, de grandes idées, de grands objectifs.
Pourtant, la municipalité socialiste menée par Michel Tonon a fait vivre à Salon une phase de transition. En effet, la politique de Michel Tonon n'a pas été ambitieuse. Son bilan ? La réfection de nombreuses rues (ce qui est agréable, mais pas l'atout majeur pour dynamiser une ville). Le seul grand projet a été de faire exploser l'urbanisme salonais en bâtissant Bel Air. Un projet incompréhensible.
Il n'est plus concevable de rester sans rien faire, de continuer à regarder passer le temps. Il n'est plus possible de laisser avancer les autres villes, et de laisser s'endormir Salon de Provence simultanément.
Les prochaines élections municipales doivent permettre de redonner une ambition à Salon de Provence.
C'est pourquoi mon choix s'est porté sur Nicolas ISNARD.
Il est, parmi le trop plein de candidats aujourd'hui déclarés, le seul qui puisse apporter un avenir à notre ville. Je considère qu'il a aujourd'hui atteint un niveau de réflexion et de maturité qui lui confère une grande légitimité pour diriger une équipe d'hommes et de femmes de compétences, prêts à remettre Salon en Marche.
En faisant le choix de Nicolas ISNARD, je choisis :
- une ville en mouvement, et notamment au niveau économique,
- une ville solidaire où chacun a sa chance, et où tout devient possible,
- une ville où les jeunes ne fuient plus systématiquement vers Aix ou Marseille pour se divertir,
- une ville où les associations sont aidées objectivement,
- une ville où les traditions ne s'inclinent pas devant l'oubli et le mépris,
- une ville où les moments de fêtes et de joie ne sont plus de rares occasions,
- une ville motrice d'Agglopole Provence,
- une ville dont la municipalité est irréprochable face à ses concitoyens.
En écoutant, en allant à la rencontre des salonais, Nicolas ISNARD tente de répondre aux attentes en ne décidant pas tout seul et en choisissant l'action.
En rassemblant les anciens de Jean FRANCOU, d'André VALLET, les partisans de Christian KERT, les anciens dissidents de droite comme Jean REMIGNON ou Pierre PIEVE, mais aussi les partis politiques, Génération Écologie, le Parti Radical, le Nouveau Centre, et une grande partie de l'UMP, il tire un trait sur des années de divisions internes à la droite. Des divisions qui n'ont pas arrangé la situation salonaise.
Au-delà du rassemblement de la droite, Nicolas ISNARD prouve, en pratiquant l'ouverture, qu'il est capable d'unir les compétences autour de lui pour réussir Salon.
Ambition, Écoute, Rassemblement :
trois mots pour lesquels je soutiens Nicolas ISNARD
aux élections municipales de mars 2008.

