Présentation

agirpoursalon

Pseudo: David YTIERCatégorie: PolitiqueDescription:
Enfin une tribune où l'on peut s'exprimer librement et simplement. Je souhaite me servir de ce blog pour exprimer mes idées sur la vie salonaise, notamment dans la perspective des futures élections municipales de mars 2008 !
Fais tourner ce blog!

Texte libre

Mon interview pour le Régional TV

 

 


(Je suis tès heureux d'avoir eu à enlever la photo d'Ingrid BETANCOURT que j'avais placé ici pour lui rendre hommage et rappeler sa détention. Mais il ne faut pas oublier les autres otages des FARC, mais également un autre français privé de liberté : le soldat franco-israélien Gilad SHALIT)

Mercredi 28 Novembre 2007

Vous avez déjà entendu parler du paradoxe de l’oeuf et de la poule, du paradoxe de Condorcet, ou encore de celui de la Pomme de Terre mais vous n’avez pas encore réfléchi sur le paradoxe Tonon. Eh bien pourtant il existe. Je n’aime pas critiquer les attitudes des autres candidats, mais là, je ne peux pas louper l’occasion. D’autant plus que ça reste de la constatation.

Je m’explique pour le paradoxe Tonon. Je me suis fait cette remarque sur deux sujets. D’abord sur la sécurité. Mr le Maire nous a expliqué à maintes reprises qu’il n’y peut rien sur les actes de délinquance, que c’est la faute au Président de la République , ancien Ministre de l’intérieur. Pourtant, le Maire peut désormais réunir un Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, et il peut aussi agir sur la police municipale. Autre sujet : l’emploi. Mr le Maire, dans son bilan de mandat, s’attribue les lauriers de la baisse du chômage sur Salon. Comme s’il avait, à lui seul, pu résorber une partie du chômage. Et en même temps, c’est marrant d’entendre les socialistes locaux se féliciter de la baisse du chômage, alors qu’au niveau national, ce sont les mêmes qui mettent en doute la sincérité des chiffres.

Le paradoxe Tonon pourrait alors être : « Lorsque quelque chose va bien, c’est grâce à la municipalité, mais si quelque chose va mal, c’est la faute de l’État. »

Et puis, vous dire tout ca me permet de dire une fois de plus qu'au niveau national, comme à Salon, il n'y a pas de fatalité. Et qu'avec du courage, de la volonté et du dynamisme, on peut faire changer des choses, et en l'occurence notre avenir !

Créer un blog sur i-clic.net - Contact - C.G.U. - Reporter un abus