Il n'y a pas plus de division à droite qu'à gauche. En effet, pour les élections municipales, le clivage droite-gauche est moins important.
Aujourd'hui deux hommes peuvent gagner : le maire actuel et le challenger. Le maire actuel est logiquement le favori, le challenger est Nicolas ISNARD. Au-delà des deux hommes, il y a deux équipes, deux projets, deux visions de Salon. Aux Salonais de choisir.
Les autres candidats sont là pour exister : l'un est dans un costume trop grand pour lui, l'autre englué dans un passé politique lourd à porter, et le dernier veut uniquement faire perdre celui qui lui a piqué la place qu'il s'était fait sienne.
Pour arriver au sommet, il faut travailler. Il ne suffit pas d'apparaître aux représentations officielles, cocktails et petits fours, ni de comploter entres frères dans des réunions plus ou moins secrètes. Il faut aller sur le terrain voir les « vrais gens », les rencontrer, les recevoir, les écouter, essayer de régler leurs problèmes, mais surtout il faut les aimer et aimer sa ville. Aimer les autres n’est pas donné à tous les candidats et le déroulement de la campagne nous permet de le constater.
Ce n'est pas en faisant campagne de son bureau d’élu ou en étant inexistant pendant des années en se contentant de distribuer les subsides d’une collectivité, que l'on peut prétendre au poste de Maire.
Ce sont les Salonais qui montreront, le soir du 9 mars, que dans cette élection la division ne les empêchera pas d'exprimer leur opinion sur l'avenir de notre ville. C’est un principe mathématiques : pour qu'il y ait division, il faut que le diviseur ne soit pas égal à zéro.
CQFD.

Donc les causes défendues par les partis ont tendance à concorder ?
Donc il y a bien division par un diviseur différent de 0 ?
D'ailleurs, s'il était égal à 0, il n'y aurait pas de candidats ... CQFD ;-)